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Voyage | Mes vacances en Grèce à petits prix

05/06/2018

Un billet de

Je suis de retour au Québec depuis quelques semaines déjà et je vous avoue avoir eu beaucoup de difficulté à revenir sur la terre ferme. Dans les faits, avant mon départ, j’étais déjà très épuisée mentalement et que je n’ai évidemment pas échappé au « blues » du retour des vacances.

 

Pour moi, voyager, c’est de poser un regard nouveau sur le monde extérieur afin de renouer avec l’innocence. Le temps d’un instant, j’ai eu la chance de lâcher-prise sur la pression sociale qui m’habite depuis que je travaille dans le domaine de l’environnement. Ouf! Bien que la réalité de notre consommation est très présente à l’étranger, elle nous permet également de faire un point sur ce qui va et sur ce qui ne va pas par chez nous. Pour moi, ce fut d’ailleurs une vraie révélation personnelle.

 

 

Un rêve qui devient réalité

Les vols en avion et l’attitude autodestructrice des gens en vacances seraient responsables de plus de 8 % des gaz à effet de serre. Ouin… pis? Cette affirmation, je me le suis fait renvoyer par-dessus la cravate des dizaines de fois lorsque j’étais en voyage. À cet égard, je crois que l’on accorde beaucoup trop d’importance à ce que je les gens ne « font pas », qu’à ce « qu’ils font ». Personnellement, je pense qu’il faut comprendre les raisons qui poussent une personne à voyager avant de tirer des conclusions aussi hâtives sur sa « responsabilité » face à la destruction de l’environnement. D’ailleurs, saviez-vous que l’Internet pollue tout autant que l’aviation? Vite… Cesse de lire cet article, tu n’es pas cohérent avec tes accusations! #sorrynotsorry

 

Voyez-vous, je suis passionné par l’histoire de l’antiquité. Jeune, j’aurais tant voulu être anthropologue et archéologue. Je rêvais de voyage et de découverte, mais l’écureuil dans ma tête allait trop vite pour que je puisse me concentrer sur mes études. Soit, ça n’allait pas assez « vite », soit je faisais de l’évitement face à certaines situations qui ne m’intéressaient point. Puis, ne parlant pas vraiment bien l’anglais, je manquais suffisamment de confiance en moi pour éviter les pays hors de la francophonie. Si certaines personnes s’empêchent de partir pour des raisons économiques, de mon côté, l’argent, n’était pas un problème. J’avais déjà les économies pour faire ce voyage depuis belle lurette, bien caché à l’abri de mes envies, attendant le jour où je n’aurai plus peur… Et ce jour est arrivé le 2 mai dernier.

 

Pour en venir à l’achat d’un billet aller-retour vers la destination de mes rêves, j’ai dû passer par toute une série d’émotions allant de la joie à la peur, en passant de l’anxiété jusqu’à la folie… Bref. Allez en Grèce, ce n’est pas comme se rendre dans n’importe quel pays bilingue de ce monde, car même l’alphabet est différent!

 

Ça [πανόρμου], c’est la façon de lire Panormou en grec. Et c’est un nom de rue. Imaginer lorsque vous ne parlez que quelques mots d’anglais de vous retrouver dans une situation avec un chauffeur de taxi qui ne parle que le grec :

 

- I want to go to Panormou street, do you know where is it?

 

- Hum… πανόρμου!?

 

- Ehh… Oh. Google it. See! I want to go there!

 

So… Vive mon cellulaire acheté 7 jours avant mon départ et merci Google Maps d’avoir été mon meilleur ami durant mon séjour, même en l’absence de francophonie. Bon. Ceci n’est pas une pub, mais c’est là que je réalise qu’ils n’y a pas que des mauvais côtés à la technologie!

 

Pour en revenir à nos moutons, lors de mon voyage, je me sentais comme dans le film Da Vinci Code. Je décodais tout ce que je lisais, et curieusement, j’y ai trouvé énormément de plaisir! Je ne sais pas parler le grec pour autant, mais au bout de 7 jours, je reconnaissais plusieurs symboles de l’alphabet grec. Cette situation inconfortable m’aura permis de repousser mes limites afin d’atteindre des objectifs bien précis. J’étais réellement fière de moi! Je me suis même surprise de dire à mon conjoint, à mon retour au Québec, que désormais plus rien de m’empêcherais de voyager, même pas la peur!

 

 

Une expérience inoubliable

Si vous avez vu ma vidéo sur la Grèce via ma chaîne YouTube, vous savez déjà que j’y ai mangé des choses incroyables et que j’y ai vu des trucs absolument fantastiques. Athènes, en Grèce, c’est plus de 7 civilisations différentes menant à une diversité culturelle impressionnante. Lorsque vous visitez l’Acropole, vous vous retrouvez à la fois dans une citadelle et un lieu sacré, aménagé et réaménagé selon les civilisations du moment. Malheureusement, la plupart des monuments grecs originaux n’ont pas survécu aux nombreuses invasions Ottomanes, Byzantines, Spartes, Perses, Anglaises, et j’en passe, mais l’archéologie moderne nous permet de revoir en partie ces vestiges du passée, grâce aux professionnels du casse-tête grandeur nature. D’ailleurs, si vous souhaitez voir la plupart des artefacts grecs originaux, ce n’est pas en Grèce que vous les trouverez, mais bien au musée de Londres qui en détient 90 %.

 

Le seul temple ayant survécu aux nombreuses conquêtes est le temple d’Héphaïstos dont je vous recommande largement la visite, afin d’y voir une œuvre architecturale grecque d’origine encore debout. Du haut de la colline du temple, vous aurez même la possibilité de vous plonger au cœur de l’antiquité, grâce à un point de vue absolument magnifique sur l’Acropole, tout en haut de la falaise. Si du haut de l’Acropole, vous avez une vue à couper de souffle sur la mer et la ville moderne, en contrebas, au temple du Dieu de la forge, vous aurez l’impression de retourner en arrière et de vivre l’instant présent dans ce parc archéologique tout à fait inspirant.

 

Fait amusant, j’ai été guide « non officiel » pour un groupe francophone lors de ma visite à l’Acropole, l’un des sites de l’UNESCO les plus visités au monde. Je ne vous laisse pas dire que l’expérience fut très impressionnante! De voir des gens prendre des photos de ce que vous pointez avec la description que vous leur offrez, c’est juste magique! Point important, ce que j’ai fait est absolument illégal, à moins d’avoir les permis requis. Mais… #YOLO!

 

Pour effectuer la visite des différents sites de l’UNESCO à Athènes, achetez directement sur place un billet à 30 € valide 5 jours pour avoir un accès à tous les sites. En autres, vous aurez accès à l’Acropole, au temple d’Héphaïstos, à l’Agora romaine, au site archéologique olympique, au temple de Zeus et à beaucoup d’autres sites historiques sur place. Vous sauverez beaucoup plus d’argent en achetant vos billets directement à l’Acropole (entrée en face du musée) que si vous achetez le tout d’avance, auprès d’une agence touristique.

 

 

 

Manger à Athènes pour des «peanuts»

Si l’on m’avait dit que de visiter la Grèce était très abordable, je ne m’attendais pas à ce que manger soit tout aussi peu cher! Ok, la boisson n’est pas à bas prix dans les restaurants, mais vous avez toujours la possibilité de demander un cruchon d’eau potable partout dans les restaurants, sans frais. Dites non au pain qui sera chargé en extra entre 0,80 € et 1 € supplémentaire et n'ouvrez pas la bouteille d'eau toujours remis qui sera également facturé entre 3 € et 5 € afin de faire des économies sur votre repas. Dans la plupart des restaurants communs, vous aurez largement la possibilité de manger à peu de frais des portions astronomiques! Pour ma part, je m’en sortais à moins de 10 €/repas le soir et 4 € le midi. Encore, je vous suggère de quitter les endroits touristiques pour réussir ce coup. Manger où les Grecs mangent, c’est là que vous en aurez davantage pour votre argent. Personnellement, je vous recommande le restaurant Mylólithos près de la rue Panormou pour ses recettes gourmandes, ses entrées somptueuses et ses nombreuses assiettes à partager à un prix tout à fait raisonnable. Vous y trouverez aussi de nombreuses options végétariennes disponibles sur le menu. Vous avez un problème avec le lactose? Sachez que la plupart des fromages grecs sont faits de lait de brebis. La madame était ben ben contente!

 

 

Autrement, le vrac est disponible PARTOUT à Athènes. N’hésitez pas à vous rendre dans les marchés et les petites boutiques pour vous approvisionner. Le suremballage est rare et vous avez même la consigne du verre (bouteille de vin) inclus sur plusieurs coins de rue. En revanche, le recyclage est pas mal absent, sauf à l’aéroport d’Athènes. Prévenez donc le coup en apportant vos sacs réutilisables pour le service et en refusant la plupart de la papeterie offerte dans les musées. Fait amusant #2 : Dans les supermarchés, le vin est souvent en réduction à 1 €33 le litre… Ça dépanne pas mal… hi! hi! hi!

 

 

 

Se transporter à peu de frais

Nul besoin de vous en faire avec le transport à Athènes, mais soyez tout de même prudent. Le taxi est très abordable, à l’exception de certains points de départ plus touristiques. À titre d’exemple, vous pouvez prendre le taxi de votre hôtel (President Hotel dans mon cas) jusqu’à l’Acropole pour 8 €, mais prendre le taxi de Monasteraki (place du marché centrale) jusqu’à ce même hôtel vous en coûtera 40 €. Les tarifs en partance des points touristiques sont très coûteux! Aussi, je vous recommande le métro avec une passe à 6 entrées pour 5 €. Le métro se rend partout, et même directement à l’Aéroport. Donc, si dans votre budget vous aviez prévu un transit, prenez plutôt le métro, c’est beaucoup plus économique. Pensez en revanche mettre votre bagage près de vous et ne le perdez pas de vue, car certaines personnes ont les touristes à l’œil!

 

 

 

Vous aviez prévu marcher? Pensez à être bien chaussé. La vue est formidable à plusieurs endroits, mais les chemins sont abrupts et souvent à flanc de montage. Notez que la circulation est également très chaotique! Il ne sera pas rare de voir un motocycliste dans un chemin piétonnier, un véhicule effectuer un dépassement sur le trottoir et des piétons traverser un peu partout en regardant sur leurs cellulaires. Ceci dit, après 2 jours, votre instinct de survie devrait avoir suffisamment pris le dessus pour que vous soyez en mesure de marcher sans vous faire écraser par une mobylette!

 

Pour ce qui est des îles, ne vous laissez pas avoir par les pièges à touristes « tout inclus ». Prendre un Ferries (traversier) ou le HI-speed boat peut se faire directement au port, à la station finale du métro. Pour moins de 20 € aller-retour, vous pourrez vous rendre sur les Îles et profitez en prime de la « croisière ».

 

 

 

Personnellement, c’est sur l’île d’Égine (Aegina) que je me suis rendu afin de découvrir le temple d’Aphaïa (époque dolique) pour 6 €, le Monastère consacré à Aghios Nektarios (époque byzantine) et ses jardins magnifiques pour 0 €, les cultures de pistaches pour 0 € et les vestiges du temple d’Apollon (Kolona) en bordure de mer… Ok, c’était fermé, alors j’ai un tout petit peu fait une Indiana Jones de moi-même via les rochers pour me rapprocher le plus possible du temple, mais je le répète #YOLO. Les deux derniers points se font à pied depuis le port, mais pour vous rendre au temple d’Aphaïa, je vous suggère de prendre un taxi qui vous fera faire le grand tour des monuments entre 17 € et 30 € aller-retour (mieux si vous êtes en groupe pour réduire la dépense). L’option du bus est aussi disponible pour 5 €, mais je n’en ai pas vu la trace une seule fois lors de mon passage. Pensez également à vérifier les heures de visites, les Grecs font la sieste! Les boutiques et les sites touristiques sont donc fermés durant 1 à 2 heures autour de 15 h.

 

 

 

Comme vous voyez, il y a de quoi en voir beaucoup à très peu de frais! Je vous suggère fortement de négocier sur tout, tout, tout! Tout se négocie, surtout si vous êtes hors des périodes touristiques.

 

Pour la suite, n’hésitez pas à visionner ma vidéo sur mon voyage!

 

 

 

 

 

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