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© Depuis 2015 par Cindy Trottier | cindy@circuitzerodechet.com | Tendance Radis. Tous droits réservés | Québec, Canada
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Bilan 2015 | Rétrospective de ma première année zéro déchet

07/01/2016

Un billet de

Ma première année en mode zéro déchet! Wow… J’ai survécu !

 

Mais quelle année INTENSE sur toutes ses facettes! Sans blague, nous avons vraiment testé la moindre petite parcelle du zéro déchet, jusqu’à certains aspects de l’autosuffisance. Le but ? Vérifier ce qui pouvait tenir la route à long terme. J’ai même coupé moi-même mes cheveux, ce n’est pas génial ça !?! Oui… Bon, le résultat est concluant, mais je n’ai jamais été aussi peu sûre de moi de toute ma vie.

 

Enfin, vais-je cesser mon défi et revenir à de vieilles habitudes mondaines ? Bien sûr que non, c’est TELLEMENT amusant au bout du compte! Une fois que la roue tourne, rien ne peut l’arrêter… OK. Sauf ce sac de chips à l'épicerie qui me nargue depuis longtemps, mais ça, c’est aussi le cas pour quelqu’un au régime !

 

 

 

 

Mon bilan

Oui, on s’est privé, mais pas nécessairement de tout. Il est vrai que de vivre le zéro déchet en région où la « chose » était inexistante, m’a demandé de fabriquer ÉNORMÉMENT de produits par moi-même pour éviter les emballages. Par contre, j’ai développé des talents culinaires insoupçonnés, des méthodes de travail, un sens de l’organisation accru et du tact à tout casser! Après avoir bien apprivoisé nos nouvelles habitudes et déniché nos spots, la suite s’est révélée être un jeu d’enfant.

 

J’ai également perdu au cours de l’année 5 kg. Être zéro déchet, c’est faire ses propres repas à partir d’ingrédients sains et non transformés, donc manger mieux. Si vous ajoutez à cela le végétarisme, vous avez encore plus de chance d’augmenter vos portions de légumes et de varier votre alimentation. Additionnez le tout d’un peu d’exercice physique et vous avez un beau six packs… ou presque!

 

J’ai découvert que c’est vraiment amusant de fabriquer soi-même ses produits d’hygiène. En revanche, il est primordial de bien connaître son type de peau et les huiles qui s’y adaptent le mieux avant de commencer. Sinon, préparez-vous à une guerre contre les boutons ! Mon expérience avec cette alternative aux crèmes commerciales fut très… contrariante. J’ai finalement trouvé ma formule magique et tout s’est avéré fantastique par la suite.

 

La fabrication de produits doit aussi être simple. Le cas contraire, on se retrouve avec un tas de contenants différents remplis de matière en vrac. Est-ce vraiment mieux que l’achat d’une seule et unique crème en pot recyclable qui vous allait très bien avant ? J’ai dû ajuster le tir en cours de route.

 

Réduire, c’est vraiment LA clé pour réussir dans ce mode de vie. Comme je vivais déjà dans le minimalisme, cette étape n’a pas été un gros problème pour moi. Même que je réussis encore à dénicher des babioles inutiles ici et là.

 

J’avais déjà un bac à compostage dans ma cour arrière. Ici, rien de nouveau. Par contre, j’ai découvert d’autres matières qui se compostaient également. J’ai décidé de démarrer un compost « test » afin d’y mettre la charpie du sèche-linge, des fils de coton, certains types de papier, des mouchoirs et des napkins que je ne réussissais pas à éviter, ainsi que les poussières dans la maison. Je m’en servirai l’été prochain pour mes plates-bandes, j’ai bien hâte de voir le résultat.

 

Contrairement à ce que j’avais entendu, certaines de nos dépenses alimentaires ont légèrement augmenté. Le fromage à la coupe me coûte la peau des fesses, mais il est de loin meilleur que celui emballé de type « supermarché ». Ce fût le même constat pour le poulet et le poisson d’origine responsable. Comme nous avons augmenté nos repas végétariens, au bout du compte, nos dépenses furent stables.

 

Comme j'ai des enfants en bas âge, il y a plusieurs aspects de ce mode de vie qui sont devenus difficilement applicable, voire même contrariant. Ce fut davantage le cas lorsque j'ai tenté de faire accepter mes choix en dehors de la maison et/ou que j'ai dû m'adapter à certaines situations.

 

Au niveau du développement social, j’ai fait de belles rencontres et j’ai participé à plusieurs trucs médiatiques pour la première fois qui m’ont vraiment fait triper ! Je ne pensais jamais que ce genre de projet me ferait vivre autant d’expériences aussi enrichissantes.

 

Pour le reste, le zéro déchet, le minimalisme et tout ce que ça m’a apporté m’ont grandement aidé à passer au travers de 2015. Prendre ce virage m’a permis de quitter ma zone de confort. Devant les embûches, je suis devenue plus débrouillarde et autonome. Involontairement, cette façon de penser que j’ai développée avec le temps m’a permis de devenir une source de solution, plutôt qu’un émetteur à problème. Car quand je compare mon année personnelle avec les émotions du film Inside Out de Disney, j’ai perdu beaucoup d’îles ces douze derniers mois…

 

 

 

 

Une année mouvementée

Voici une rétrospective de 2015 sur une note un peu plus personnel. Sachez que le but n’est pas de faire l’étendue de ma vie privée, mais de vous offrir un témoignage en toute humilité sur les évènements qui nous ont frappés cette année. En souhaitant que celui-ci puisse vous encourager à ne jamais abandonner et à poursuivre les buts que vous vous êtes fixés.

 

Bonne lecture!

 

 

Décembre 2014

Cette année, il n’y aura pas de Noël pour notre famille. Mon père est en incubation en attente d’une greffe de moelle osseuse. [j’abrège]. Deux semaines plus tard, je suis à l’hôpital avec mon garçon, encore une fois ! Comme le temps passe lentement, je commence la lecture du livre de Béa Johnson : Zéro Déchet. Ça me frappe, mais nous sommes sceptiques. Je le finis rapidement et je réalise que nous avons jeté durant notre séjour plus de deux sacs de poubelles via le « service » aux chambres.

 

Je fais des recherches sur le net, mais je ne trouve rien qui provienne du Québec. Je démarre donc un blogue pour tester « la chose » et pour partager mes expériences. D’ailleurs, d’autres Québécoises auront la même idée que moi en janvier.

 

Janvier 2014

La tâche semble irréalisable, je ne connais aucun repère dans ma ville, c’est une vraie forêt vierge ! Je commence en apportant mes pots chez IGA, c’est un échec. Je me vois si peu sûre de moi que j’ai déjà envie de tout abandonner. Je me ressaisis quelques jours plus tard et je trouve enfin un boucher privé qui acceptera mes pots. Le bonheur !

 

Je commence aussi la lecture de différents blogues et livres afin de fabriquer mes propres produits d’hygiène. Je démarre donc mon aventure vers le no-poo. Mon cerveau bouillonne, je me sens comme une étudiante sur les bancs d’école !

 

Au niveau de la cuisine, j’apprends à cuisiner mon propre yogourt qui s’avèrera un franc succès. En revanche, mon pain au four échoue. Nous mangerons donc du pain écrapou durant les prochains mois.

 

Nous croulons encore sous les déchets. Notre poubelle ne sera pas comptabilisée.

Février 2015

Je passe une grosse partie du mois à coudre des serviettes hygiéniques avec une machine de seconde main. Je vous épargne mon combat ! Je réussis tout de même à fabriquer mes sacs en tissus et mes serviettes lavables.

 

J’éduque mon conjoint et mes enfants à apporter leur petit kit « zéro déchet » en dehors de la maison. Pas évident...

 

Bébé mouille désespérément ses couches lavables la nuit et ne dort toujours pas son « quatre heures ». Après deux semaines à ne pas dormir, nous décidons de revenir aux couches jetables et je lui déniche des couches lavables heavy duty sur internet. J’ai hâte de tester.

 

Je découvre de nombreuses friperies dans la région, dont une qui récupère plusieurs emballages, comme la styromousse blanche. Je vais donc porter tous les déchets non recyclables de mon ancienne vie à cet endroit pour la récupération.

 

Nous jetterons un gros sac de poubelles noir ce mois-ci et un gros bac de recyclage rempli.

 

Mars 2015

C’est la semaine de la relâche. C’est aussi mon tour de garde à l’appartement des greffés de Québec où demeure mon père. Ça fait trois mois que je ne l’ai pas vu, les enfants devront attendre encore trois mois avant de pouvoir le voir. Chez « lui », je dois tout désinfecter dans les moindres détails avec de l’eau de javel. La nourriture doit absolument être emballée industriellement pour la santé de papa. Je dois donc remédier au zéro déchet, question de survie ! Cette semaine-là, je tombe aussi dans mes cra-cra… Les serviettes lavables en dehors de chez moi ce n’est vraiment pas ma tasse de thé. Dès mon retour, je me paye une CUP !

 

Je découvre ENFIN la boutique Vert Essentiel pour tous mes produits d’hygiènes et mes produits ménagers en VRAC. Je peux désormais cesser de fabriquer mon liquide à vaisselle moi-même, qui ne fait que faire fâcher mon conjoint.

 

C'est l'horreur, mon visage est en pleine éruption à cause de mes nombreux essais de produits de beauté ratés. J’ai plus de boutons qu’un adolescent en pleine crise d’hormone ! J’approfondis la lecture sur les huiles essentielles et les huiles de base pour la fabrication des crèmes. Mon cerveau fait une overdose de connaissance et se goure... Quelle galère !

 

Au travers de tout ça, mon beau-père chute dans les escaliers et devient paralysé complètement. Nous devons donc offrir de l’aide sur ce côté également. Nous tombons de fatigue après un mois très éprouvant et décidons d’installer un système de menu pour la semaine. Nous simplifions également nos choix alimentaires par des menus santé rapides. Le zéro déchet, ça fait réfléchir à toutes sortes d’astuces pour se faciliter la vie aussi.

 

Je passe également à la radio de CIBL avec trois autres personnalités du monde zéro déchet. Ma première fois à la radio. C’est tellement fun !

 

Malgré tout, nos résultats sont surprenants. Nous ne ferons qu’un sac de poubelles blanc en trois semaines.

 

 

Avril 2015

Ma routine est bien établie et j’ai diminué de façon considérable la grosseur de nos poubelles. J’apprends aux gens comment survivre au zéro déchet avec un mode de vie pressée et je fais la section écologie du Bulletin municipal de la ville avec mon projet.

 

Les couches lavables de nuit de mon garçon fonctionnent à merveille ! C’est fini pour les jetables. Il dormira son premier six heures depuis sa naissance. Je jubile !

 

Je délaisse le blogue un peu, car nous étions présents lors du départ assistée volontaire de mon beau-père et je n’ai nullement la concentration d’écrire de beaux articles.

 

Nous terminerons le mois avec un sac à poubelle blanc, mais cette fois, pour tout un mois !

 

 

Mai 2015

Les travaux dans la maison, les mauvaises nouvelles et le reste nous tapent sur le système. Je remercie le zéro déchet et mon mode de vie minimaliste. Grâce à cette réorganisation dans nos vies, nous passons mieux au travers de tout ça, curieusement !

 

J’ai découvert une aura de joie avec le lavage des cheveux à l’argile. Je n’ai jamais eu une aussi belle tête !

 

Côté cuisine, je rate encore à plusieurs reprises mon pain. Mon conjoint en a ras-le-pompon de manger écrapou ! Nous recommençons à acheter du pain emballé. Idem pour la mayonnaise après plusieurs échecs. Parfois, il faut lâcher prise.

 

Au bout du compte, notre poubelle ressemble à un tout petit sac à fruit et notre bac de recyclage n’est qu’au quart.

 

 

Juin 2015

Nous décidons de faire venir un conteneur pour y mettre les matériaux de notre vieux toit. Un abruti y versera des produits chimiques durant la nuit et je dois remédier à l’idée de porter le tout à l’écocentre, je suis FURIEUSE ! Je dois refaire un tri et je pète un plomb sur les réseaux sociaux afin de dénoncer cet individu malfaisant.

 

Je m’abonne aux paniers de fruits bios et je réussis à recevoir tous mes fruits et légumes dans mes sacs et mes pots. Je fais également la découverte d’une boulangerie qui accepte mes pots et mes sacs pour la viande froide, le fromage et le pain. Fini les quatre ou cinq arrêts du vendredi, tout se fait maintenant au même endroit ou presque. Vive la simplicité !

 

Je participe également au MudHero et je constate à quel point les gens se foutent éperdument de l’environnement. C’est très frustrant !

 

Si on oublie ce fâcheux incident, notre poubelle de maison entre dans un pot mason pour la première fois.

 

 

Juillet 2015

Juillet va bon train. Jusqu’à la moitié du mois, le contenu de notre poubelle n’est qu’un tout petit amas de collants à fruits, puis mon garçon se tape une charmante crise de convulsion ! Je n’y crois pas. Après la crise, son petit cœur est imperceptible et son visage devient tout névrosé. Devant l’état léthargique de mon bébé et l’absence de signes respiratoires, je capote et je commence des manœuvres sur son petit corps fragile. Si je vous en parle, c'est que je crois que tous les parents devraient faire un cours de RCR. J’en suis encore plus convaincue maintenant.

 

Les ambulanciers laisseront chez nous un petit tas de déchets. Sur un départ stressant à la va-vite, mon conjoint fracasse le miroir du véhicule. Notre pot Mason se remplit en deux minutes ! Nous passerons trois jours à l’hôpital en essayant de faire le moins de déchets possible. Les préposés sont si habitués à nos visites qu’ils savent déjà que nous voulons des trucs lavables. C’est peu dire que nous sommes des « réguliers » !

 

Vers la fin du mois, un journaliste prendra ma poubelle en photo et je ferai le frontispice de notre journal local. Comme disait Claudine Mercier en Lise Watier : « Vous pouvez avoir l’air complètement détruit de l’intérieur, mais resplendissante vu de l’extérieur. » Vive le cache-cernes !

 

 

Août 2015

Ce mois-ci, je fais une tentative de crème solaire qui s’avère être un échec lamentable après avoir moisi sous la chaleur. Nous retournons donc à nos vieilles habitudes en tube.

 

Je retrouve une certaine sensibilité dentaire à cause de l’utilisation du dentifrice que j’ai fabriqué. Je crois que finalement, ça ne me convient pas. J’en ai assez. De toute façon, je suis la seule à en faire l’usage dans la maisonnée. Nous recevons aussi nos nouvelles brosses à dents compostables. C’est un vrai charme !

 

Pour le reste, je délaisse un peu le blogue pour me concentrer sur mes contrats de travail qui ne font que s’empiler.

 

Notre poubelle entre encore une fois dans un pot Mason et notre bac de recyclage ira au chemin après deux mois sans y avoir été. Nous sommes vraiment contents !

 

 

Septembre 2015

Rentrée scolaire. Avec ma fillette qui commence la maternelle, j’ai beaucoup de plaisir ! Papiers qui entrent par ici, qui sortent par-là, la liste scolaire, les trucs obligatoires… Aïe ! Bien que je fasse des achats HYPER judicieux, la rentrée nous engloutit complètement et j’ai du mal à faire accepter mes choix par l’école. Tu vis en 2015 ma belle, le zéro déchet ce n’est pas facile quand tu te fonds au reste du moule… Je décide donc de donner ma candidature au CE pour faire changer les choses. Évidemment, je perdrai mes élections. Fin de ma courte histoire en politique.

 

Je me tape encore et toujours des travaux dans la maison, mais rien n’avance à mon goût. Avant de mordre quelqu’un, je fais livrer de la pizza DANS UNE BOÎTE ! J’apprendrai que c’est recyclable et que la partie tachée peut se composter.

 

Au niveau de la cuisine, je suis maintenant incapable de fabriquer mon propre yogourt. Nous recommençons donc à en faire l’achat, c’était pourtant si prometteur sur le long-terme.

 

Ce sera notre meilleur mois, au bout du compte.

 

 

Octobre 2015

Je trouve une solution à tout, vraiment ! Nous devenons très ingénieux pour éviter les déchets à la maison. Pour l’Halloween, j’ai fait mon décor avec des trucs trouvés dans la forêt et j’ai décidé de donner des cannettes de jus consignés aux enfants. Victoire ! Nous passons au travers les bonbons avec un sac assez petit. Notre poubelle en sera essentiellement composée d’ailleurs.

 

Mon visage a retrouvé la paix avec les savons de la savonnerie Les Diligences et je sais maintenant qu’une peau mixte nécessite une huile sèche.

 

J’abandonne aussi le no-poo complètement et je commence l’essai des shampooings de type low-poo. Le résultat n’est pas aussi concluant qu’avec le rhassoul, mais au moins, c’est rapide et en vrac. De toute façon, je manque de temps et ma tête n’est vraiment pas une priorité dans mon défi !

 

Notre pot Mason résiste encore et toujours aux envahisseurs. C’est impressionnant ! J’ai même oublié que j’avais un bac bleu.

 

 

Novembre 2015

Noël arrive à grands pas et je commence à paniquer à l’approche des fêtes. Je me console en donnant mon sapin artificiel et ses accessoires. Quand je suis un peu maussade, je me tape une séance de désencombrement.

 

J’avoue que d’avoir été si extrémiste cette année m’a fait développer un certain trouble alimentaire. Quand j’oublie d’apporter mes plats au resto, au profit de ne pas faire de déchets, je termine les portions dans les assiettes de mes enfants : « Tu ne vas tout de même pas mettre ta santé en jeu pour éviter de foutre aux poubelles des restants de frites ! OK… J’arrête, promis. T’as raison. Ça devient idiot ! » Mon conjoint n’est pas content.

 

C’est également à mon tour de tomber malade. Je me tape une belle pneumonie à m’en déchirer les muscles intercostaux. Bordel… La vie continue, mais je recommence à acheter certains trucs emballés recyclables, puisque j’ai moins le temps de cuisiner à cause de ma blessure.

 

Je découvre aussi le film Cowspiracy… Déjà presque végétarienne depuis 2013, je m’aperçois que le zéro déchet va bien au-delà de l’emballage. Je réalise que j’ai des choix à faire concernant les batailles que je mène.

 

Nous remplissons un pot Mason de nouveau, en revanche, le bac de recyclage s’est rempli un peu plus vite, sans pour autant se rendre au bord de la rue.

 

 

Décembre 2015

Le boulot est en train de me rendre folle, mon conjoint me dit de ne pas lâcher, que c’est dur de partir sa propre affaire. Après deux ans à tirer le diable par la queue, j’en ai assez ! C’était beaucoup plus simple quand je travaillais pour un employeur de 8 à 5.

 

Ma fille fait une crise de larmes à l’épicerie pour une bûche de Noël emballée. J’abandonne. Je prends la fichue bûche et nous l’engloutissons en quelques bouchées. Ce n’est pas bon, c’est chimique. PIS ! Ça fait un an que je dis non à mes enfants au profit d’un défi. Puis-je ?

 

D’un autre côté, le temps des Fêtes s’est super bien passé, mieux que je ne le croyais ! Mes bébés furent trop gâtés, mais les gens ont respecté nos choix au niveau des emballages. Mon père a célébré son premier Noël avec son nouveau « sang » et ma mère était très heureuse de nous voir ENFIN tous réunis après une année d’absence. Que du positif pour tout le monde.

Même la réception que j’ai organisée chez moi pour la belle-famille fut un succès. J’étais nerveuse à l’idée de remplir quelques sacs, mais non !

 

En plus cocasse, un petit chiot a aussi fait son apparition dans la maison à la mi-décembre et en a profité pour détruire les jouets des enfants, les doudous et les autres trucs qui traînaient sur le plancher. La poubelle mange beaucoup de bouts de plastique et de tissus depuis son arrivée.

 

Notre pot est trop mini ce mois-ci et nous optons pour un petit sac. Nous prendrons celui de la bouffe à chien tien !

 

 1000 fois merci à tous mes fans sur Facebook !

 

 

 

Mes plans pour 2016

Maintenant que j’ai établi une routine et que je connais mes limites, je sais désormais quels sont les points à améliorer et ceux que je dois abandonner.

 

J’ai décidé de cesser de me priver de choses qui me rendent heureuse et dont j’ai vraiment envie. Il y aura sans doute des trucs qui réapparaîtront sur les tablettes de mon garde-manger. Après tout, si l’environnement et la viabilité des produits que je consomme font partie de mes valeurs, peut-être bien que le tofu biologique emballé reste une meilleure option zéro déchet que le poulet au bout du compte ! Néanmoins, j’ai quand même l’intention de poursuivre mes recherches là-dessus.

 

Aussi, merci d’avoir été présent sur les réseaux sociaux et sur le blogue. Vous avez été plus de 16 000 visiteurs unique sur le site de tendanceradis.com en 2015 et ma page Facebook a accueilli son 1000e fans au jour de l'an. Comme quoi, le zéro déchet a de l'avenir !

 

À toutes et à tous, je vous souhaite une très belle année 2016 et beaucoup/surtout de la santé pour vous et celle de vos proches ;)

 

 

 

PHOTOS PAR TENDANCE RADIS.

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