NE MANQUEZ RIEN
  • Blanc Pinterest Icône
  • Blanc Icône YouTube
  • Blanc Facebook Icône
  • Blanc Icône Instagram

VOUS AVEZ ENVIE DE JASER?

RÉSERVER UNE CONFÉRENCE

cindy@circuitzerodechet.com

S'INSCRIRE AU CIRCUIT ZÉRO DÉCHET

www.circuitzerodechet.com

RECEVOIR L'INFOLETTRE

Abonnez-vous et soyez à l'affût des dernières nouveautés sur le blogue et le vlogue!

tags.

© Depuis 2015 par Cindy Trottier | cindy@circuitzerodechet.com | Tendance Radis. Tous droits réservés | Québec, Canada
Tendance Radis est un site sur le minimalisme pratique & l'art de vivre zéro déchet au Québec

Compostage | Déchet ultime ou organique? On a fait le test!

26/04/2016

Un billet de

Un des points très importants qui vient pourtant complètement au bas de la liste dans les règles du zéro déchet qui sont : refuser, réduire, réutiliser, recycler et composter, c’est bien le compostage!

 

Pourquoi composter se retrouve-t-il complètement au bas de la liste, alors que les matières organiques représentent environ 56 % des déchets dans la poubelle des Québécois !? C’est exagéré, vous me direz? Pourtant pas…

 

Si vous n’avez pas de compost dans votre cour arrière, ou si vous n’avez pas accès au bac brun fourni par la ville, vous avez sûrement remarqué que votre poubelle est lourde, humide et puante. Si vous êtes un gros consommateur de viande, cette dernière doit grouiller de petits vers blancs durant les grosses canicules estivales! Comme dirait Simba : - un peu gluant… Mais appétissant! #Not

 

Il y a plusieurs façons de composter pour ceux qui n'ont pas accès à la collecte sélective des matières organiques, mais nous ne parlerons dans cet article que de celui qui me touche plus particulièrement : le compost au jardin.

 

Pour les autres, il y a le vermicompostage ou lombricompostage, mais je préfère vous recommander cet article sur le site de Charlotte, puisque je ne m’y connais pas du tout dans la matière!

 

À vos gants (ou pas), c'est partie!

 

 Ma puce qui joue dans la terre du compost pour trouver des vers de terre!

 

 

 

 

Le mal-aimé des gens de la ville

Composter avec la collecte sélective (bac brun)

Face à la venue des bacs bruns dans notre MRC, certains citoyens se sont immédiatement rués aux fourches!

 

- Ça va puer! Ça va être dégueulasse! Il va y avoir des bestioles partout dans les rues!

 

Bon…

 

De un, ça ne sera pas pire qu’une poubelle pleine et tout comme elle, la collecte sera effectuée chaque semaine.

 

De deux, le bac brun est plus petit que le bac de recyclage ce qui devrait vous permettre de le nettoyer aisément. Et puis, sachez que si ça vous dégoute à ce point, il y a possibilité d’acheter des sacs compostables prévus à cet effet (préférez ceux en papier).

 

De trois, avec cette façon de faire vous ne vous casserez pas la tête avec les rudiments de base pour l'obtention d'un beau compost., c'est la MRC qui s'en cherchera à votre place! En bonus, elle vous fournira l'année suivante la possibilité d'aller chercher de la belle terre à jardin dans l'un des points de dépôt. C'est pas génial ça?!

 

Mais tout n'est pas rose bonbon!

 

Premièrement, il faut savoir que ce qui sent mauvais dans un compost, ce sont les matières d’origine animale en décomposition. Si vous voulez éviter de vous retrouver avec des odeurs et des bestioles nuisibles, laisser les carcasses, les restants de viandes et de poissons dans un contenant au congélateur jusqu’au jour de la collecte. Vous éviterez ainsi beaucoup de désagrément et ça ne laissera pas de petits amis grouillants au fond de votre bac, puisque les restants n’auront pas le temps de dégeler!

 

N’hésitez pas à y mettre les feuilles mortes, les fleurs séchées et les branches, bref, tout ce qui est organique et qui représente une matière « brune » ou « carbone ». Moins le bac sera humide et moins il y aura d’odeur!

 

Ça, c’est pour les chanceux qui auront le bac brun en 2016 et 2017 dans notre région. Pour les autres, comme moi, vous devrez vous munir d’un composteur de jardin auprès de la municipalité ou en fabriquer un.

 

 

Composter à la maison

De notre côté, nous avons fabriqué un composteur à partir d’une poubelle. Nous avons percé des trous au fond assez gros pour laisser les vers de terre y entrer et nous avons fait de petits trous sur les côtés à la verticale pour l’aération. L’année suivante, voyant que notre poubelle à compost n’était pas suffisante, nous avons opté pour la machine à terre vendue auprès de la municipalité au coût de 20 $. Présentement, nous avons deux composteurs pour notre famille de quatre personnes.

 

Voilà! Mais encore une fois, les sceptiques diront :

 

- Ça va puer et je vais me ramasser avec un problème de moufette dans ma cour arrière!

 

Bon… il faut savoir qu’un compost bien fait ne sent pas vraiment à moins d’avoir le nez dedans, même encore! Et soyons honnête, bien que j’ai un problème de moufette dans mon quartier, je n’en ai jamais vu près de mon compost. Encore faut-il que ce soit bien fait!

 

 

Connaître et maîtriser les informations

Ça, je ne suis malheureusement pas l’experte sur le sujet et je suis encore en apprentissage, mais j’ai dévoré plusieurs articles à ce propos et cette année, j’ai décidé de participer au mouvement des Incroyables Comestibles du Suroît pour m’aider à mettre un peu plus la main au jardin.

 

Cette fin de semaine, lors de la corvée printanière des IC, j’ai donc été attitré au compost avec l'aide de mon conjoint. J’ai eu la chance de voir ce à quoi devait ressembler un beau compost bien fait et le résultat final d’une bonne gestion des matières organiques. Devant cet amas de terre prête à être utilisée, j’ai constaté que le mien était beaucoup trop humide et qu’il manquait nettement de matière brune!

 

Ce que vous devez savoir, c’est que le compost deviendra votre meilleur ami en mode zéro déchet. Non… je ne place pas « n’importe quoi » dans mon compost, mais je dois vous avouer qu’au tout début de l’aventure, j’étais un peu perdue devant le flot d’informations que je retrouvais au travers de mes lectures. Nous avons donc décidé de diviser nos composteurs afin de ne pas gaspiller un beau terreau à potager bien fait avec nos nombreux essais.

 

Nous avons réparti nos bacs de la façon suivante :

 

La machine à terre contient les déchets organiques standard et les restants de table permis soit :

 

Déchets verts (riches en azote) : Restes de fruits et de légumes, mauvaises herbes (sauf si elles sont montées en graines), tontes de gazon (j’ai préféré l’herbicyclage), coquilles d’œufs, algues.

 

Déchets bruns (riches en carbone) : Pâtes alimentaires, céréales, grains et légumineuses, pain, noyaux, écales de noix, marc de café, sachet de thé, feuilles et fleurs fanées et séchées, terre (poussières de maison/balayures).

 

Ne vas pas dans le composteur de jardin : Viande, poisson, os, coquilles d’huîtres, carcasse de crabe ou de homard, produits laitiers, huiles, feuilles de rhubarbes, plantes ou feuilles malades, mauvaises herbes en graines (vous ne voulez pas de ça ailleurs!), excréments d’animaux* ou d’humains.

 

Vous devez alterner techniquement, une couche de vert pour deux couches de brun et mélanger votre compost à l'aide d'une pelle ou d'une fourche tous les mois.

 

Ok! Jusque-là… ça va! J’ai très bien respecté ces consignes pour la machine à terre. Cependant, il y a des arguments contradictoires venant d’une école à l’autre.

 

Certains vous diront de TOUT mettre ce qui est organique au niveau des fruits et légumes et d’autres vous diront de ne pas mettre par exemple : des pelures d’orange, de lime, de citron, etc.

 

Certaines écoles vous diront que vous pouvez y mettre les cartons, les papiers publicitaires souillées et les mouchoirs, d’autres vous diront le contraire.

 

Certains disent que les écailles d’œufs ne devraient pas s’y retrouver, alors que d’autres les suggèrent fortement pour aider à l’aération du terreau.

 

Certains également mentionnent que les matières fécales d’animaux de type herbivore (oiseaux et rongeurs) vont dans le compost.

 

...

 

Assez! Trop de variation dans les informations… Je me démarre un compost test! Si ça marche, il servira à mes plates-bandes.

 

 

 

Compost-test au banc d'essai

En plus des déchets verts et bruns habituels, nous y avons ajouté :

 

Déchets verts : Les restants de tables (parfois avec un peu d’œufs, parfois avec un peu de fromage… très peu), les croûtes de pain avec beurre d'arachide, les pelures d’oranges, de citron et même la très controversée lime.

 

Déchets bruns : Litière du hamster (copeaux de bois et graines avec ses « petits » cadeaux), fil de coton, les napkins de restaurants (inévitables parfois), papier parchemin, papier à muffin, les cheveux et les poils d’animaux.

 

Déchets MIS À L'ÉPREUVE : Charpie de sécheuse (je ne sèche que les vêtements de coton à la sécheuse), emballage soi-disant compostable de poisson de chez IGA, les papiers soi-disant compostables de restaurant (emballage de sous-marin Subway, de hamburger A & W, de sandwich de chez Tim Horton, les napperons et les morceaux de boîte de pizza trop souillés pour être recyclés), la pâte à modeler sèche (oui, c’est fait avec de la farine), mouchoirs (quelques-uns), papier légèrement ciré de fromage,

 

Ce bac a suivi le même processus brun/vert/mélange en alternance que la machine à terre. Il a également reçu tout ce qui se trouve dans le bac #1. L’important, était de voir ce qui se décomposerait et tester les nombreuses affirmations du web. Je voulais aussi voir si les mentions COMPOSTABLES sur les sacs et les emballages des grandes compagnies étaient véridiques.

 

 

Les résultats
La machine à terre à donner de bons résultats, un beau compost (un peu trop humide) mais tout de même praticable. Je dois vraiment mieux alterner mes matières brunes et mes matières vertes. Je pourrai m’en servir dans le potager.

 

La machine à terre : On voit la couche prête en dessous, et nouvelle couche sur le dessus après l'hiver en présente décomposition.

 

 

Le bac BETA à donner d’excellents, voir même SURPRENANT résultat! Le compost s’est agréablement bien décomposé. Je n’ai retrouvé que peu de résidus indésirables. Je me servirai de ce compost pour mes plates-bandes.

 

Voici le résultat de mon compost BETA après l'hiver (et la décongélation). Notez que tout comme la machine à terre, il y a la nouvelle couche et celle prête à l'emploi.

 

 

 

Les indésirables

Les emballages blancs à sandwich du Tim Horton contiennent une pellicule plastique sous la couche de papier. Comment je l’ai découvert? En essayant de la déchirer avec mon mélangeur pour faire une pâte à papier… le plastique s’est coincé dans les lames! Non, ce n’est pas du papier! Ne les placez pas au recyclage, encore moins au compost. Bref, n’achetez pas ça, si vous voulez éviter les déchets!

 

Le sac à poisson du IGA n’est pas compostable, du moins pas totalement. Même un an plus tard, j’ai retrouvé une pellicule plastique étirable et l’encre végétale dite compostable sur la pellicule était encore intacte. Bref, il y a la mention recyclable également dessus, placez-là plutôt au recyclage. C’est que je fais depuis un bon bout maintenant, depuis que j'ai découvert le pot-aux-roses!

 

La charpie de la sécheuse, en partie, s’est totalement décomposée et avec surprise! Cependant, j’ai trouvé quelques résidus de cette dernière dans la terre prête à l'emploi. Il semblerait que le polyester était plus présent que je ne pensais dans ma garde-robe! Malgré le fait que j'en ai retrouvé très peu, j'ai cessé de le faire pour la génération de compost à venir. La nouvelle solution que j’ai trouvée pour la charpie, c’est de m’en servir comme allume-feu. Nous avons placé un petit sac à côté de la sécheuse prévue à cet effet.

 

Les cheveux sont organiques, mais se décomposent très lentement… Vaut mieux les donner aux oiseaux pour leur nid, sinon vous en trouverez tout plein dans le compost!

 

Les étiquettes à fruits et légumes ne se décomposent pas, sauf celles en papier. Jetez-les aux poubelles. Compris chéri?

 

 

Les agréables découvertes

Les emballages Subway et ceux de chez A & W portant la mention « compostable » sont bel et bien décomposables! Je n’ai retrouvé AUCUNE TRACE de ces papiers. C’est donc vrai!

 

Les napperons, les napkins de restaurant et les boîtes de carton de pizza préalablement déchirées en morceaux se sont tous très bien décomposés. Aucune trace ici non plus.

 

Je suis agréablement surprise de n’avoir découvert aucun résidu de papier parchemin/ciré à muffin, fromage et ses compagnons, pas plus que de traces de pâte à modeler ou de restants d'agrumes dans ce qui était prêt.

 

Les poils d’animaux semblent s’être volatilisés, ainsi que les résidus de litière de mon petit rongeur.

 

 

Les matières compostables tenaces

Étrangement, les matières brunes inhabituelles s’étaient toutes décomposées adéquatement. Ce que j’ai retrouvé en grande quantité et pas tout à fait décomposé dans les deux bacs, ce sont quelques matières vertes qui ne semblent pas avoir eu le temps de finir leur cycle de décomposition.

 

Les épis de maïs sont un fléau! C’est d'un résistant, c'est fou… même après avoir été placé dans le bac lors des grosses chaleurs estivale, ils sont encore et toujours là. Petit conseil, cassez-les avant de les mettre dedans. Le voici, le vilain!

 

Les citrouilles se sont décomposées, mais comme elles n'y séjournent que depuis le mois de novembre, elles semblent être restées en « pain ». C’était gluant et pas prêt du tout!

 

Tous les noyaux confondus : mangues, avocats, pêches, sont extrêmement longs à décomposer, mais ils y parviennent à long terme. Voici d'ailleurs une photo de noyaux d'avocat en route vers la gloire!

 

Les fanes de carottes ne semblent pas comprendre du tout le but du compostage... Je ne sais pas pourquoi, mais j’en ai retrouvé beaucoup! Pensez les utiliser comme pesto avant de songer au compost.

 

 

 

 

Envisager d'autres solutions aux interdits

Qu'as-tu fait de tout le reste? Le reste?! Ah oui! La viande… Eh bien, comme vous le savez déjà, je suis essentiellement végétarienne depuis 3 ans. Mon alimentation ne comporte donc AUCUNE viande rouge. Parfois du poulet et du poisson que j’achète à la coupe, mais évidemment, les vestiges de ces repas copieux existent! Voici donc ce que j’en ai fait :

 

Carcasses et restant de homards, crabes, crevettes et les poissons : Certaines personnes m’ont demandé de leur garder ces résidus pour qu’ils puissent les déposés dans le fond de leur potager au printemps. Je les congèle donc jusque-là. La technique est simple : Ils font des trous profonds dans leur jardin, y déposent les restants de poissons, les écailles, les arêtes, font un beau mélange et replace de la terre par-dessus. Cette technique doit fonctionner, puisque leur potager est magnifique chaque année! Je ne l’ai pas testé puisque mon jardin est ridiculement petit et qu'il est en pot!

 

Restants de viande/poulet : Si vous avez quelques bouts de viandes et que vous avez un chien ou un chat, il y a des tas de recettes à faire avec les restants et les abats pour gâter votre boule de poil. Ici, nous avons décidé de découper les morceaux de poulet oubliés par les enfants à la fin du repas pour en faire des bouchées récompenses. Pitou est heureux! Bien sûr, monsieur reçoit le tout dans sa gamelle pour nous éviter de le voir tourner autour de la table durant le lunch.

 

Carcasses de poulet : Une fois que la carcasse du poulet a été bouillie et que j’en ai fait un concentré, il ne reste pas grand-chose à faire avec. Cependant, j’ai découvert dans le livre La Poubelle Au Régime paru en 1976, qu’il était possible de l’enterrer profondément dans la terre à la cime d’un arbre malade pour lui redonner de la vigueur (en faire de la poudre d’os quoi!). Cette année, je l’ai fait! Une fois en réalité… puisque je n’ai mangé qu’un poulet. Est-ce que j’ai eu des invités nuisibles? Non. Sauf un chat qui a flairé l’astuce, mais il n’a pas creusé bien loin. Est-ce que mon arbre a repris de la vigueur? Ben oui! Fascinant non?!
 

Réutiliser les os : Pour les amateurs de reconstitution médiévale, d’époque ou les artisans de bijoux rustiques, il y a moyen de fabriquer des éléments de costumes à partir d’ossements. Ceux qui me connaissent savent que je fais des grandeurs nature médiévales et fantastiques depuis environ 15 ans. Jadis, mon personnage en jeu était un gobelin (voir photo plus bas). Il était forcément logique pour moi de fabriquer mon costume à partir de cuir et d’os pour le décorum. Puisque les os artisanaux coûtaient une fortune et qu’il y a quinze ans j’étais une ado sans le sous, j’avais décidé de les « blanchir » moi-même à l'aide d’une technique à base d'eau oxygénée. Bien sûr, ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir envie de faire « ça », mais si vous êtes intéressé par cette technique moderne ou d’autres plus ancestrales réalisables à la maison, vous pouvez en retrouver sur ce site internet : http://forum.davidmanise.com/index.php?topic=11610.0

 

Photo prise lors des invasions du chaos sur le Duché de Bicolline à St-Mathieu du Parc, en Mauricie. Ouais... C'était le bon temps! Je suis la seule fille dans le tas, vous m'avez trouvé?

 

 

Ce n’est pas très végétarien, je l’avoue, mais c’est de la récup à son maximum et ça fait des costumes vraiment géniaux!

 

 

 

 

D'autres façons de sauver les déchets organiques

L'herbicyclage : Il suffit simplement de laisser l'herbe en place, plutôt que de la ramasser. Elle procurera des nutriments à votre pelouse, préviendra les vers blancs et protègera votre gazon contre les coups de chaleur.

 

Le paillis naturel : Utiliser les feuilles mortes comme paillis naturel pour protéger votre pelouse et vos plates-bandes durant l'hiver. Déchiquetez les feuilles à l'aide d'une lame prévue à cette effet et laissez les feuilles en place à l'automne. Ramassez ce qui restera au printemps. Votre gazon sera enrichie naturellement!

 

 

 

 

Nous l’avons bien vu, la gestion des matières organiques est essentielle et je dirais même plus, c’est la BASE pour éliminer les sacs de poubelles pleins qui trônent dans nos rues. Si vous êtes un débutant, n’hésitez pas à vous référer aux nombreuses lectures que vous trouverez à la bibliothèque et informez-vous auprès de votre municipalité pour connaître les formations relatives au démarrage et à l'entretien de votre compost.

 

Bien sûr, l’important demeure encore et toujours de refuser à la source, mais lorsque ce n’est pas possible et que l'on atteint le bas de la pyramide, il faut savoir qu'il y a toujours une solution pour éviter à une matière organique de devenir un déchet ultime et de finir à la poubelle!

 

Au final, même après avoir fait plusieurs essais loufoques, nous avons tout de même permis à ces déchets de se décomposer adéquatement et à produire une quantité de compost suffisante pour notre jardin et nos plates-bandes. Alors, prêt à tenter l'aventure?

 

 

À tous, bonne chance!

 

 

 

 

PHOTOS PAR TENDANCE RADIS. TOUS DROITS RÉSERVÉS.

 

Partager sur Facebook
Partager sur Pinterest
Please reload

Please reload